1. Décisions des tribunaux sociaux d'État sur le soutien du revenu de base aux demandeurs d'emploi (SGB II)
1.1 – Tribunal social du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, décision du 8 juin 2018 – L 7 AS 420/18 B ER et L 7 AS 421/18 B – exécutoire
Avantages SGB II ; protection juridique préliminaire ; exclusion des avantages pour les citoyens de l’UE ; violation possible du droit communautaire
Principe directeur (Éditeur)
1. Droit de l'enfant d'âge scolaire d'un citoyen de l'Union en tant qu'ancien employé et de ses parents ayant droit à des soins aux prestations de soutien du revenu de base ((comme déjà décidé par le Sénat du 21.12.2017 – L 7 AS 2044/17 B ER).
2. L’exigence d’une protection juridique effective peut donner lieu à une obligation d’accorder une protection juridique préliminaire contraire à une norme légale, c’est-à-dire de ne pas appliquer une disposition légale (voir également, en effet, les décisions de la Cour sociale supérieure de Rhénanie-du-Nord-Westphalie du 14 septembre 2017 – L 21 AS 782/17 B ER, du 21 août 2017 – L 19 AS 1577/17 B ER, du 16 août 2017 – L 19 AS 1429/17 B ER et du 12 juillet 2017 – L 12 AS 596/17 B ER ; décision du Sénat du 21 décembre 2017 – L 7 AS 2044/17 B ER).
Source : socialcourtsability.de
1.2 – LSG Schleswig-Holstein, décision du 1er juin 2018 (Affaire n° : L 6 AS 86/18 B ER) :
Principe directeur du Dr Manfred Hammel
1. Sur la reconnaissance des coûts réels de l'hébergement conformément à l'article 22, paragraphe 1, phrase 3 du Code social allemand, livre II (SGB II), si la mère célibataire et son fils mineur n'ont pas accès à un appartement approprié dans la zone locale concernée, dans le plafond de loyer fixé par le fournisseur SGB II pour un ménage de deux personnes, malgré des efforts de recherche approfondis et documentés.
2. La situation scolaire du fils mineur, en tant que membre du foyer, peut justifier de limiter la zone de recherche géographique. Cela est particulièrement vrai si un changement d'établissement scolaire a déjà été nécessaire en raison de difficultés d'apprentissage. Il serait déraisonnable d'exiger de cet élève qu'il change à nouveau d'école uniquement pour réduire les coûts du logement qu'il partage avec sa mère.
1.3 – Tribunal social du Land de Saxe-Anhalt, décision du 23 mai 2018 – L 4 AS 913/17 B ER – exécutoire.
Concernant le droit de séjour alternatif prévu à l’article 3, paragraphe 1, point 2, de la loi relative à la libre circulation des personnes/UE – la mère s’installe en Allemagne pour vivre avec son fils, qui lui verse une pension alimentaire mensuelle.
Principe directeur (Note de l'éditeur) :
Le demandeur peut avoir droit à un droit de séjour (dérivé) en vertu de l'article 3, paragraphe 1, point 2, de la loi sur la liberté de circulation/UE telle que modifiée le 20 juillet 2017, en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union mentionné à l'article 2, paragraphe 2, point 1, de la loi sur la liberté de circulation/UE qui réside en République fédérale d'Allemagne en qualité d'employé.
Source : socialcourtsability.de
1.4 – LSG Saxe-Anhalt, Décision du 30 mai 2018 – L 4 AS 21/18 B ER
Procédure devant le tribunal social – protection juridique préliminaire – calcul du montant du recours en matière d’aides à l’éducation
Principe (Juris) :
La valeur du recours, qui est déterminante pour sa recevabilité, est évaluée en fonction de ce que la Cour sociale a refusé au requérant ou de ce qu’elle l’a obligé à faire.
Source : www.landesrecht.sachsen-anhalt.de
1.5 – Tribunal social du Land de Berlin-Brandebourg, arrêt du 07.06.2018 – L 34 AS 201/15
Principe directeur (Éditeur) :
1. Les allocations familiales perçues, qui ont été comptabilisées comme revenu aux fins de l’octroi des prestations SGB II, restent un revenu même si l’octroi des allocations familiales est révoqué rétroactivement (comparer BSG du 23.8.2011 – B 14 AS 165/10 R).
Conseil juridique : cf. Cour sociale supérieure du Schleswig-Holstein, décision du 21 juillet 2017 – L 3 AS 125/17 B PKH ; Cour sociale supérieure de Hesse, arrêt du 24 avril 2013 – L 6 AS 376/1 ; Cour sociale supérieure du Bade-Wurtemberg, arrêt du 21 mars 2012 – L 2 AS 5392/11.
Source : socialcourtsability.de
Note :
Voir également le principe directeur (Juris).
Si les allocations familiales fiscales ont été prises en compte comme revenu pour le calcul de l'allocation chômage II, et que leur versement est ultérieurement suspendu et que les allocations familiales sont réclamées, le bénéficiaire ne peut exiger d'exemption de ce remboursement auprès de l'organisme de sécurité sociale compétent en vertu du Livre II du Code social allemand (SGB II). Les articles 102 et suivants du Livre X du Code social allemand (SGB X) ne sont ni directement ni indirectement applicables. Il n'y a pas de problème constitutionnel.
1.6 – LSG Berlin, décision du 20.06.2018 – L 31 AS 1002/18 B ER, L 31 AS 1003/18 B ER PKH
Principe (Juris) :
Une assurance concernant la relocalisation ne peut être accordée dans le cadre d'une procédure de protection juridique préliminaire que si les conditions permettant d'anticiper le problème principal sont également réunies.
Source : www.gerichts Decisions.berlin-brandenburg.de
2. Décisions des tribunaux sociaux concernant le revenu de base pour les demandeurs d'emploi (SGB II)
2.1 – SG Berlin, arrêt du 22 juin 2018 – S 144 AS 15342/17
Bons d’achat et sanctions, un article de l’avocate Kay Füßlein.
En cas de sanction à l’encontre d’un membre d’un ménage bénéficiant de l’aide sociale et ayant des enfants mineurs, le tribunal social de Berlin (arrêt du 22 juin 2018 – S 144 AS 15342/17) estime nécessaire d’octroyer d’office des bons d’achat et des prestations en nature, même sans demande.
Si un tel avertissement est omis, la sanction est automatiquement illégale.
En principe, les bons ne sont délivrés que sur demande dans le cas d'une sanction supérieure à 30 % (par exemple, une sanction de 30 % et un défaut de déclaration) ; s'il y a des enfants mineurs dans le foyer, ils doivent être délivrés.
Le tribunal social de Berlin en conclut que le centre pour l'emploi doit statuer d'office sur cette question (en définitive de manière positive).
Le tribunal social de Berlin explique de manière convaincante que la protection des mineurs doit être assurée, car il existe un risque que leurs prestations sociales soient détournées en cas de sanction.
Le jugement n'est pas encore juridiquement contraignant et la question juridique n'a pas encore été tranchée (rien n'indique par ailleurs qu'une procédure soit engagée devant le Tribunal social fédéral sur cette question juridique).
La question de savoir si le plaignant avait effectivement manqué à ses obligations (ce qui était très discutable) n'était donc plus pertinente.
Arrêt du Tribunal social de Berlin du 22 juin 2018 - S 144 AS 15342/17)
2.2 – Tribunal social de Berlin, arrêt du 15 juin 2018 – art. 37 AS 153/18
Principe (Juris)
1. Une approbation provisoire entachée d'un vice de forme dès son origine peut créer une confiance légitime, même sans recours contre la décision provisoire. La correction de l'erreur dans le cadre de l'approbation définitive n'est alors possible que dans les conditions prévues à l'article 45 du livre X du Code social allemand (SGB X).
2. L'allocation provisoire prévue à l'article 41a du livre II du Code social allemand (SGB II) implique un calcul de la moyenne de tous les revenus perçus pendant la période d'attribution pour le calcul définitif. Compte tenu de la clarté du texte et des considérations relatives à la neuvième loi modifiant le livre II du Code social allemand, aucune interprétation restrictive (la limitant aux revenus fluctuants) n'est envisageable.
Source : socialcourtsability.de
2.3 – Tribunal social de Dresde, arrêt du 14 juin 2018 – art. 52 AS 4307/17
Principe (Rédacteur) :
1. Pour la décision finale, il n’a pas été possible de se fonder sur l’article 41a, paragraphe 3, du livre II du Code social allemand (SGB II) (inséré avec effet au 1er août 2016 par la « Neuvième loi modifiant le livre II du Code social allemand – Simplification du droit – et suspension temporaire de l’obligation de déposer une demande d’ouverture de procédure d’insolvabilité » du 26 juillet 2016, Journal officiel fédéral I, p. 1824), car aucune disposition n’impose l’application de l’article 41a, paragraphe 3, du SGB II pour la période antérieure au 1er août 2016. La Chambre se conforme à sa jurisprudence constante, Tribunal social A…, arrêt du 11 janvier 2018 – S 52 AS 4077/17 ; Tribunal social A…, arrêt du 8 mars 2018 – S 52 AS 4555/17.
2. L’article 80, paragraphe 2, point 1 du livre II du Code social allemand (SGB II) stipule que « pour la décision définitive relative aux demandes de prestations initialement accordées à titre provisoire pour des périodes de prestations qui se sont terminées avant le 1er août 2016 », l’article 41a, paragraphe 5, première phrase s’applique, étant entendu que la période d’un an commence le 1er août 2016. Pour les périodes de prestations qui n’étaient pas encore terminées avant le 1er août 2016, l’article 41a du SGB II s’applique, ainsi que l’article 80, paragraphe 2, point 2 du SGB II.
3. En conséquence, seule l'application du paragraphe 5 est expressément prévue. Si le point 1 était interprété comme impliquant l'application intégrale de l'article 41a, la disposition du point 2 serait dénuée de sens. Pour les périodes de prestations déjà terminées, le législateur, selon le libellé de la disposition, prévoit uniquement l'application de la fiction de finalité prévue à l'article 41a, paragraphe 5, du livre II du Code social allemand (SGB II), arrêt du tribunal social de Berlin du 25 septembre 2017 – S 179 AS 6737/17 ; arrêt du tribunal social de Leipzig du 20 novembre 2017 – S 17 AS 1746/17.
4. Le facteur déterminant est donc le principe de la durée de validité (Tribunal fédéral des affaires sociales [BSG], arrêt du 19 octobre 2016 – B 14 AS 53/15 R ; BSG, arrêt du 30 mars 2017 – B 14 AS 18/16 R). Le droit applicable doit être celui de la période pendant laquelle les prestations ont été octroyées. Ce principe s’applique également aux décisions définitives relatives aux prestations. L’article 41a du livre II du Code social allemand (SGB II) et l’article 40, paragraphe 2, n° 1 du SGB II (dans la version applicable jusqu’au 31 juillet 2016, aF), conjointement avec l’article 328, paragraphe 2, du livre III du Code social allemand (SGB III), réglementent chacun le droit matériel en relation avec les dispositions de l’ordonnance relative aux allocations de chômage II (ALG II-V) (Tribunal social [SG] de Berlin, jugement du 25 septembre 2017 – S 179 AS 6737/17).
Note : Voir également le principe directeur (Juris)
1. L’article 41a, paragraphe 3, deuxième phrase, du livre II du Code social allemand (SGB II) n’établit aucune obligation de coopération indépendante de celles prévues aux articles 60 et suivants du livre I du Code social allemand (SGB I). Les articles 20 et 21 du livre X du Code social allemand (SGB X) sont applicables.
2. Si le bénéficiaire de prestations demande une audience pour soumettre des preuves documentaires en vue de la décision finale, le défendeur doit lui accorder cette possibilité et proposer une date (voir Tribunal social de Dresde, décision du 27 mars 2018 – S 20 AS 914/18 ER –, juris)
3. Le rejet des documents originaux comme preuve des faits pertinents pour l'octroi de prestations est irrecevable. Une déclaration en ce sens rend caduques les informations relatives aux conséquences juridiques visées à l'article 41a, paragraphe 3, troisième alinéa du livre II du Code social allemand (SGB II).
4. L'article 41a du Code social allemand, livre II (SGB II), à l'exception du paragraphe 5, ne s'applique pas aux périodes de prestations qui s'étaient déjà terminées avant le 1er août 2016 (conformément à la décision du Tribunal social de Dresde du 11 janvier 2018 – S 52 AS 4077/17 –, juris)
5. La durée du délai à fixer en application de l'article 41a, paragraphe 3, troisième alinéa, du livre II du Code social allemand (SGB II) est déterminée par les circonstances de chaque cas. (Conformément à l'arrêt du Tribunal social de Dresde du 11 janvier 2018 – S 52 AS 4382/17).
Source : socialcourtsability.de
2.4 – SG Landshut, Jugement du 04.06.2018 – S 7 AS 606/16
Titre :
Prestations, Avis, Besoins standards, Rejet, Annulation, Participation, École, Présence, Poursuite, Base juridique, Dépenses, Établissement, Cas exceptionnel, SGB II, Objectif, Communauté de jeunes
Principe directeur (Éditeur) :
Sur l'affirmation des avantages pour le plaignant de participer au cours d'instrument à vent de son école s'il est en soins hospitaliers.
Résumé :
Dans le cas présent, l'article 28, paragraphe 7, n° 2 du Code social allemand, livre II (SGB II), est applicable au plaignant, puisque la participation au cours d'instrument à vent dans l'école du plaignant constitue un enseignement de matières artistiques (par exemple, des cours de musique !).
Ces prestations ne sont pas exclues au titre de l'article 7, paragraphe 4, du livre II du Code social allemand (SGB II), car cet article ne s'applique qu'aux bénéficiaires aptes au travail. Cela ressort clairement du libellé de cette disposition. À cet égard, il convient de se référer à la clause d'exception figurant à l'article 7, paragraphe 4, troisième alinéa, point 2, du SGB II. Par ailleurs, le législateur a présumé qu'une personne placée en établissement d'hébergement pour personnes âgées ou handicapées est inapte au travail (voir Eicher, note marginale 135 relative à l'article 7 du SGB II). Or, le requérant est totalement inapte au travail en raison de son âge, conformément à l'article 7, paragraphe 1, du SGB II. Dès lors, l'article 7, paragraphe 4, du SGB II ne lui est pas applicable, conformément à l'esprit et à la lettre de cette disposition (voir également l'arrêt de la Cour sociale supérieure du Bade-Wurtemberg du 20 mai 2010 – L 7 AS 5263/08).
Source : www.gesetze-bayern.de
3. Décisions des tribunaux sociaux en matière de droit de la promotion de l'emploi (SGB III)
3.1 – Tribunal social de Karlsruhe, arrêt du 11 juin 2018 – S 5 AL 352/18
Procédure de révision ; Délai de révocation d’une décision illégale ; Jurisprudence établie ; Délai d’attente après la cessation d’emploi ; Accord de retraite partielle ; Faute ; Motif important ; Date pertinente ; Transition sans heurt vers la pension de vieillesse ; Réduction de la pension ; Changement ultérieur de la situation juridique ; Pension de vieillesse pour les personnes ayant des périodes d’assurance particulièrement longues
Principe (Juris)
1) Si un salarié met fin à sa relation de travail en concluant un accord de départ à la retraite anticipée, il peut invoquer un motif valable de départ s'il envisage une transition en douceur vers la retraite à l'issue de la période de départ à la retraite anticipée et si cette transition apparaît réaliste, notamment au regard de la législation actuelle en matière de retraite. Le fait que le salarié sollicite ultérieurement une pension de vieillesse conformément à son intention initiale ou qu'il modifie ses projets de retraite, par exemple en raison d'une évolution législative, est sans incidence.
2) Si, dans une telle situation, l’agence pour l’emploi rend une décision imposant à tort une période de sanction pour abandon de poste, le chômeur peut, dans le cadre d’une procédure de recours conformément à l’article 44 du livre X du Code social allemand (SGB X), demander la révocation de la décision de sanction – même si la période de sanction est antérieure à l’arrêt du Tribunal social fédéral du 12 septembre 2017 (B 11 AL 25/16 R) ; l’article 330, paragraphe 1, du livre III du Code social allemand (SGB III) ne s’y oppose pas.
Source : socialcourtsability.de
4. Décisions des tribunaux sociaux des États en matière de droit d'asile
4.1 – LSG Basse-Saxe-Brême, décision du 13 février 2018 (dossier n° : L 8 AY 1/18 B ER) :
Principe directeur du Dr Manfred Hammel
1. Sur la justification des conditions préalables à l'existence d'un cas de détresse particulière conformément à l'article 22, paragraphe 1, deuxième phrase du Code social allemand, livre XII (SGB XII), en lien avec l'article 2 de la loi sur les prestations aux demandeurs d'asile (AsylbLG), dans le cas d'un ressortissant guinéen de 26 ans toléré sur le territoire fédéral, qui termine ici une formation professionnelle de charpentier et qui, sans la perception de prestations complémentaires de subsistance (articles 27 et suivants du SGB XII), ne peut garantir son niveau de subsistance minimum en raison du faible montant de l'allocation de formation et de l'aide à la formation professionnelle, ce qui compromet sérieusement la réalisation de l'objectif de la formation.
2. Si le législateur, par le biais de l'article 60a, paragraphe 2, quatrième alinéa de la loi sur le séjour, poursuit l'objectif politique de promouvoir plus fortement l'intégration des étrangers tolérés tout en tenant compte de l'intérêt de l'économie allemande pour une main-d'œuvre qualifiée supplémentaire, alors les demandeurs d'asile nécessiteux qui peuvent généralement prétendre à des prestations analogues en vertu de l'article 2 de la loi sur les prestations aux demandeurs d'asile, qui sont titulaires d'un permis de séjour, qui ne proviennent pas d'un pays d'origine sûr au sens de l'article 29a de la loi sur l'asile et qui dépendent d'une aide en vertu de l'article 2 de la loi sur les prestations aux demandeurs d'asile, conformément au chapitre trois ou quatre du livre XII du Code social, pour l'achèvement ou la poursuite de leurs études, devraient, en règle générale, être autorisés à financer leurs études/leur formation par l'application de la disposition relative aux difficultés financières découlant de l'article 22, paragraphe 1, deuxième alinéa, du livre XII du Code social.
4.2 – Tribunal social du Bade-Wurtemberg, décision du 18 juin 2018 – L 7 AY 1511/18 ER-B 18 juin 2018
Principe (Juris) :
Conformément à l’article 14, paragraphe 1, de la loi relative aux prestations aux demandeurs d’asile (AsylbLG), la décision imposant une restriction initiale des prestations est limitée à six mois. Si, à l’issue de cette période, la restriction est maintenue en raison d’un manquement persistant aux obligations, l’administration doit, conformément à l’article 14, paragraphe 2, de l’AsylbLG, examiner au cas par cas si le maintien de la restriction est justifié et, le cas échéant, peut prononcer une nouvelle décision imposant une nouvelle restriction des prestations, elle aussi limitée dans le temps.
Source : socialcourtsability.de
5. Dispositions diverses relatives au Hartz IV, à l'assistance sociale, au droit d'asile, au droit des allocations logement et à d'autres codes juridiques
5.1 – Aperçu de la jurisprudence relative au droit des citoyens de l'UE aux prestations sociales
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5.2 – Dix décisions de justice que vous devriez connaître en tant que bénéficiaire des prestations Hartz IV, un article de l'avocat Christopher Richter LL.M., Eur Attorneys at Law NIGGL, LAMPRECHT & Collègues
Plus d'informations : www.anwalt.de
Auteur du fil d'actualités juridiques : Detlef Brock, rédacteur en chef de Tacheles
Source : ticker de jurisprudence Tacheles


